Une famille malgache dans la guerre – Les Ranaivo

Les Ranaivo

Idée originale et recherches dans les archives : Bernard Moziman 

La correspondance des membres de la famille Ranaivo  à l’adresse de Jean Bianquis, directeur de la Société des missions,  se trouve jusqu’à ce jour conservée dans le fonds d’archives de la Société.

Il s’agit des lettres du père, Charles Ranaivo, de la fille, Aimée, et du fils, Joseph. Auxquelles il convient d’ajouter celles de Guy Parson, le futur gendre car fiancé d’Aimée.

Celles-ci permettent de se faire une idée de la manière dont cette famille de notables de Tananarive vit la guerre qui se déroule en France, leur « patrie d’adoption ».

Famille dans le jardin devant leur maison
Famille dans le jardin devant leur maison
Jeune couple
Jeune couple
Famille malgache chez elle
Famille malgache chez elle
Famille malgache en compagnie d'une amie
Famille malgache en compagnie d’une amie
Chambre d'accouchée
Chambre d’accouchée
Jeune couple
Jeune couple
Famille d'un médecin protestant
Famille d’un médecin protestant
Conférence missionnaire 
de Madagascar 
en 1905.
Au premier rang, Jean Bianquis
Conférence missionnaire
de Madagascar
en 1905.
Au premier rang, Jean Bianquis
La Maison Bianquis à Tananarive, avenue de la Bourdonnais
La Maison Bianquis à Tananarive, avenue de la Bourdonnais
Vue de Tananarive
Vue de Tananarive
Jean Bianquis et sa famille en 1898
Jean Bianquis et sa famille en 1898

Les Ranaivo sont citoyens français. Le père est l’un des premiers médecins de la Grande Ile. Il a fait ses études à Madagascar, puis à Paris.
Outre les deux aînés, Joseph et Aimée, la famille compte  deux autres enfants plus jeunes, Gaston et Christine. 

Les Ranaivo sont des amis des Bianquis. Jean et Lucie Bianquis ont en effet résidé à Madagascar de 1901 à 1904. Le pasteur Bianquis avait été envoyé sur la Grande Ile par la Société des missions pour présider ce tout jeune « champ de mission ».

Ce sont ces liens préexistants, bases d’une confiance réciproque, qui confèrent un intérêt particulier à ces écrits.